Défense

Présidentielle : l’armée loyaliste gagne le Nord pour sécuriser le second tour

Le général Philippe Mangou passe en revue ses troupes à Abidjan, le 22 novembre. © AFP

Dernière manœuvre pour sécuriser le second tour de la présidentielle, prévu le 28 novembre : 1 500 hommes des forces loyalistes se dirigent actuellement vers le Nord de la Côte d’Ivoire. En échange, ce sont 1 500 soldats des ex-FN qui s’apprêtent à « descendre » vers le Sud pour le scrutin.

Suite aux négociations menées entre le chef de l’État Laurent Gbagbo et le Premier ministre Guillaume Soro, qui ont abouti à la signature d’un décret le 14 novembre, l’armée nationale de Côte d’Ivoire commence à se déployer dans la perspective de sécuriser le second tour de la présidentielle, prévu le 28 novembre.

Échange de bons procédés

Pour renforcer la sécurisation du second tour de la présidentielle dans le Nord, ce sont quelque 1 500 hommes qui ont ainsi fait leur paquetage lundi. Des renforts qui ont quitté Abidjan après une cérémonie présidée par le chef d’état-major de l’armée loyaliste, le général Philippe Mangou. Selon lui, les soldats devront garantir « le bon déroulement de la campagne électorale, du vote et rassureront davantage par leur présence toutes les populations sans exclusive ».

À l’inverse, 1 500 soldats des Forces nouvelles (FN, ex-rébellion), qui contrôlent le Nord, doivent être envoyés dans la moitié sud, où ils devront collaborer avec 500 soldats loyalistes, comme les 1 500 soldats réguliers, au Nord, avec 500 éléments de l’armée nationale.

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