Écoles d'ingénieurs

Tunisie : MedTech, future école d’ingénieurs anglophone

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Le fondateur de la Mediterranean School of Business a présenté le 8 juillet sa nouvelle entité universitaire anglophone, le Mediterranean Institute of Technology, qui ouvrira en septembre.

Le Mediterranean Institute of Technology (MedTech) ne ressemblera à aucune autre école d’ingénieurs en Tunisie. « Non seulement parce que ses cours et ses formations seront dispensés en anglais, mais surtout du fait de ses méthodes pédagogiques, de l’innovation de ses programmes, de la qualité de son corps professoral agrémentée par le confort et le high-tech de ses laboratoires modernes et performants. Notre objectif est de donner à nos futurs diplômés une éducation globale facilitée du fait de la présence de professeurs et d’étudiants étrangers », a indiqué le Pr. Hamed Ben Dhia, le doyen de ce nouvel établissement.

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À partir de la rentrée prochaine, MSB et le MedTech, dont les bâtiments se jouxtent, combineront donc l’ingénierie et le management. La nouvelle entité anglophone délivrera des diplômes d’ingénieur et des masters avec des spécialités en informatique, en télécommunication et en technologies de la téléphonie mobile.

Trois cycles

Trois cycles de formation seront proposés : un premier cycle préparatoire (deux ans), ciblant plus particulièrement les bacheliers issus de la filière mathématiques, sciences expérimentale et informatique. D’une durée de trois ans, le deuxième cycle accueillera les étudiants de niveau bac+3 minimum pour des formations d’ingénieurs en « software engineering » (informatique, telecom, génie électrique et électronique…) Un master de deux ans en « wireless technology & entrepreneurship » sera également accessible aux étudiants de niveau bac+3 en informatique, informatique de gestion, télécom, génie électrique et électronique.

Comme pour le MSB, la sélection se fait sur dossier et un bon niveau d’anglais est évidemment requis. « Nous ne sommes pas là pour fabriquer des chômeurs mais uniquement des personnes qui donneront un plus à l’économie de ce pays », a assuré le Pr Hamed Ben Dhia, qui fut président de l’université de Sfax de 1997 à 2011.

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