Politique

Tunisie : la justice après les caciques du RCD

Abderrahim Zouari, ancien secrétaire général du RCD, a été inculpé et écroué.

Abderrahim Zouari, ancien secrétaire général du RCD, a été inculpé et écroué. © D.R.

La liste des ex-responsables du RCD à avoir affaire avec la justice tunisienne s’allonge de jour en jour. Derniers en date : Mohamed Ghariani, Abderrahim Zouari et Hamed Karoui. À qui le tour ?

Déjà interdits pour la plupart d’activités politiques, les ex-dirigeants du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD), l’ancien parti au pouvoir aujourd’hui dissous, vont devoir rendre des comptes à la justice tunisienne. Après Mohamed Ghariani, ex-secrétaire général du parti, arrêté sous l’accusation de détournement et d’extorsion de fonds, malversations, spoliation et abus de pouvoir, l’ancien ministre (et également ex-secrétaire général du RCD) Abderrahim Zouari a été à son tour placé sous mandat de dépôt, le 13 avril, pour les mêmes motifs.

L’ancien Premier ministre tunisien Hamed Karoui, qui fut vice-président du parti, a également été entendu. Selon des sources judiciaires, les prochains sur la liste pourraient être Chedli Neffati, un ancien secrétaire général, et Oussama Romdhani, ancien ministre de la Communication et homme lige d’Abdelwahab Abdallah, l’omnipotent conseiller de Ben Ali, lui-même emprisonné depuis deux mois.

Abonné(e) au magazine papier ? Activez gratuitement votre compte Jeune Afrique Digital pour accéder aux contenus réservés aux abonnés.

Newsletter :
déjà 250 000 inscrits !

Recevez chaque jour par email,
les actus Jeune Afrique à ne pas manquer !

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Abonnez-vous à partir de 7,99€

Abonné(e) au journal papier ?

Activez votre compte
Fermer

Je me connecte