Culture

Sénégal : Youssou Ndour de retour sur scène

Mis à jour le 30 septembre 2013 à 14:37

Alors que son grand retour sur scène a été plusieurs fois reporté, Youssou Ndour va enfin ravir ses fans, le 12 octobre, au Palais omnisport de Paris-Bercy. Le premier concert depuis qu’il a cessé ses fonctions au gouvernement sénégalais. Explications de l’artiste, qui reste très engagé aux côtés de Macky Sall.

"Je vais renaître artistiquement", sourit-il. Cela fait quasiment deux ans que Youssou N’Dour attendait ce moment. À quelques jours de son grand retour sur scène en France, le 12 octobre, lors du "Grand Bal" sénégalais à Paris-Bercy, la star internationale de la chanson et tout récent ex-mnistre sénégalais du Tourisme (et auparavant de la Culture), était de passage dans la capitale française pour les préparatifs et la promotion de l’événement. L’occasion pour Jeune Afrique de l’interroger sur sa sortie du gouvernement, le 1er septembre dernier, suite au remaniement de Macky Sall, et son rôle actuel auprès de ce dernier.

>> Voir l’interview vidéo de Youssou Ndour : "Je connais comme une chanson l’État" du Sénégal :


Youssou Ndour : "Je connais comme une chanson l… par Jeuneafriquetv

"Je ne peux pas garantir" un nouvel album

Youssou Ndour explique ainsi avoir demandé lui-même à Macky Sall, avec qui il a eu une "discussion franche", de le "libérer des contraintes d’un département" ministériel. Désormais conseiller spécial du président avec rang de ministre, il estime être dans une position où il pourra être beaucoup plus "efficace pour le Sénégal et pour le président de la République." Et d’ajouter : "Je ne pense pas une seconde à quitter la politique, ni à abandonner ma passion, la musique. C’est à prendre ou à laisser."

À bientôt 54 ans (le 1er octobre), le chanteur aux trente années de carrière, qui compte à son palmarès une trentaine d’albums et un Grammy Award, reviendra t-il bientôt avec un nouvel opus ? "Je ne peux rien garantir, dit-il. Je ne suis pas redevenu complètement libre. J’ai encore des charges au niveau de l’État et on a encore du travail !"