Économie

Guinée : Herbert Smith Freehills renonce à ouvrir son bureau

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Mis à jour le 9 septembre 2013 à 12:06

Annoncée en 2012, prévue début 2013 puis reportée, l’ouverture du bureau guinéen de Herbert Smith Freehills n’aura pas lieu. Le cabinet d’avocat international serait en train de remettre à plat sa stratégie africaine.

Le cabinet d’avocat international Herbert Smith Freehills, qui avait annoncé en octobre 2012 le lancement de son bureau guinéen pour le début de 2013 ,a finalement jeté l’éponge. L’antenne guinéenne, qui pouvait compter pour son démarrage avec des clients assurés dans les domaine miniers et énergétiques, devait être dirigé par l’associé Bertrand Montembault, au côté de Salimatou Diallo.

Dans un communiqué, la société a déclaré avoir décidé de « ne pas aller de l’avant avec l’ouverture en Guinée », ajoutant qu’elle restait confiante dans sa capacité à continuer à « servir ses clients en Afrique francophone, dont la Guinée, sur la même base qu’actuellement ». La firme gère la majorité de ses dossiers africains depuis Paris.

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Stratégie post-fusion

Contacté par Jeune Afrique, Stéphane Brabant, associé parisien en charge des activités africaines de Herbert Smith, n’a pas donné de détails sur les raisons de cette annulation. Il a en revanche déclaré que « le cabinet post-fusion était en train de remettre à plat sa stratégie africaine ». Herbert Smith a en effet fusionné le 1er octobre 2012 avec son homologue australien Freehills.

L’objectif à long terme reste d’ouvrir un bureau sur le continent, mais son emplacement exact reste indéterminé.