Économie

La BID consacre 747 millions de dollars à des projets de développement

La Banque islamique de développement va financer des projets de développement dans plusieurs pays, notamment en Tunisie, en Égypte et au Burkina Faso, pour un montant total de 747 millions de dollars.

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Mis à jour le 9 septembre 2013 à 18:03

Vue du siège de la banque islamique de développement

À l’occasion de sa réunion à Djeddah, le conseil d’administration de la Banque islamique de développement (BID) a approuvé l’allocation de 747 millions de dollars pour financer des projets de développement dans ses pays membres. Ces financements profiteront également à des communautés musulmanes dans des pays non membres comme le Kenya, le Botswana et la Tanzanie. Au total, 14 pays sont concernés, dont neuf pays africains.

Des projets divers

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« Ces projets devraient contribuer à satisfaire les besoins en développement de nos pays membres. Ils sont variés et couvrent des domaines tels que la santé, l’éducation, l’agriculture et le bien-être de la communauté », a déclaré Ahmad Mohamed Ali, le président de la BID.

Avec 200 millions de dollars pour le projet de centrale électrique à cycle combiné de Radès, la Tunisie est le plus important bénéficiaire. L’Iran a reçu 190 millions de dollars pour un projet sanitaire qui bénéficiera à six villes dans la région de Fars. L’Égypte a quant à elle bénéficié de 109 millions pour un projet agricole qui mettra l’accent sur la réhabilitation de l’irrigation et le drainage des stations de pompage.

En Afrique subsaharienne, le Burkina Faso recevra 100 millions de dollars pour la construction d’un nouvel aéroport qui desservira la ville de Ouagadougou. Le Sénégal se verra donner quelque 38 millions pour un projet d’atténuation de l’impact des inondations qui affectent 300 000 personnes à travers le pays. Au Cameroun, c’est le développement de services de santé primaires et secondaires dans les régions qui en manquent le plus qui sera financé à hauteur de 24 millions de dollars par la BID. Au Tchad, 14 millions de dollars seront injectés pour le financement d’un projet d’éducation secondaire bilingue (en français et en arabe).