Immigration

CEEAC : sommet extraordinaire sur la Centrafrique les 9 et 10 janvier

Le président tchadien Idriss Déby Into, à Khartoum le 24 décmebre 2013. © AFP/Asharf Shazly

La situation en Centrafrique sera au menu d'un nouveau sommet extraordinaire organisé jeudi et vendredi à N'Djamena par la Communauté économique des États d'Afrique centrale (CEEAC).

Un peu plus d’un mois après le début de l’intervention militaire française, la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC) tiendra jeudi 9 et vendredi 10 janvier un sommet extraordinaire à N’Djamena sur la crise en Centrafrique.

La CEEAC regroupe 10 États, dont la Centrafrique : le Tchad, le Cameroun, le Congo, la République démocratique du Congo, le Burundi, le Gabon, l’Angola, la Guinée équatoriale et l’archipel de Sao Tomé et Principe.

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Ce sommet, pour lequel aucun ordre du jour n’a été rendu public, a été convoqué par le chef de l’État tchadien, Idriss Déby Itno, président en exercice de l’organisation et dont l’armée jour un rôle majeur dans la force africaine déployée en Centrafrique (Misca).

L’ensemble des responsables de la transition centrafricaine devraient être présents : le premier ministre, Nicolas Tiangaye, le chef de l’État, Michel Djotodia, ainsi que le président du Conseil national de transition, Alexandre Ferdinand N’guendet.

"Plan B"

Selon plusieurs médias français, le départ de l’une des têtes de l’exécutif pourrait être évoqué lors de ce sommet. Le président congolais et médiateur africain dans la crise, Denis Sassou Nguesso, et le président tchadien, Idriss Déby Itno, "voudraient rebattre les cartes car ça ne marche pas bien et il faut prévoir un plan B", a ainsi commenté une source diplomatique occidentale.

Si les tueries de masse ont cessé dans la capitale, aucune perspective politique de sortie de crise n’est en vue pour le moment. Les violences ont provoqué des déplacements massifs de population à Bangui et en province et engendré une crise humanitaire majeure.

(Avec AFP)
 

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