Politique

Présidentielle algérienne : douze candidats ont déposé leur dossier

Dix candidats pour un siège.

Dix candidats pour un siège. © el-mouradia.dz/montage Jeune Afrique

Plus d’une centaine de personnalités s’étaient portées volontaires, depuis plusieurs mois, pour briguer la magistrature suprême en Algérie. Beaucoup de candidatures putatives étaient farfelues, d’autres plus sérieuses. Au final, ils seront douze à se présenter devant le suffrage universel, s’ils reçoivent la validation du Conseil constitutionnel. Dont l’actuel chef de l’État, Abdelaziz Bouteflika.

Mis à jour le 5 mars à 14h40

Le dépôt des dossiers de candidature à l’élection présidentielle du 17 avril devait être fait avant minuit, le 4 mars. Plus d’une centaine de personnalités avaient retiré les formulaires nécessaires à l’inscription, mais, cette nuit, ils ne sont que douze à avoir déposé un dossier en bonne et dûe forme devant le Conseil constitutionnel.

Abdelaziz Bouteflika, le chef de l’État sortant qui avait déjà annoncé sa candidature par la voix de son Premier ministre le 22 février, s’est présenté en personne devant le Conseil constitutionnel, le 3 mars, comme la loi l’exige, et a prononcé quelques mots à la télévision nationale. Ses premières paroles publics depuis son accident vasculaire cérébral (AVC), le 27 avril 2013.

Outre Bouteflika, la liste des candidats compte :

– son ancien Premier ministre, Ali Benflis, qui s’était présenté à la présidentielle de 2004 et qui est considéré comme son principal adversaire

– la dirigeante du parti des travailleurs, Louisa Hanoune, déjà candidate en 2004 et en 2009

– l’ancien ministre du Trésor Ali Benouari

Abdelaziz Belaid, du Front El Moustakbal

– l’avocat et député Mohamed Benhamou, à la tête de la formation Karama

– le dirigeant du parti Ahd 54, Ali Fawzi Rebaïne, déjà candidat en 2004 et 2009

Moussa Touati, chef du Front nationa algérien (FNA), candidat en 2009

Ali Zaghdoud, président du Rassemblement algérien (RA)

Mahfoud Adoul, du parti Ennasr El-watani

Sadek Temache (indépendant)

Abdelhakim Hamadi (indépendant)

Deux candidats de poids ont abandonné le 3 mars, après qu’Abdelaziz Bouteflika a annoncé sa candidature : l’ancien Premier ministre Ahmed Benbitour et le général à la retraite Mohand Tahar Yala. Ils ont tous deux dénoncé une « piraterie légalement soutenue » et un « clan maffieux qui a pris en otage le pays ».

Le début de la campagne électorale est fixé au 23 mars.

 

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