Politique

Lancement de la campagne présidentielle

La présidentielle devrait mettre un terme à la crise née du coup d'Etat du 6 août

La présidentielle devrait mettre un terme à la crise née du coup d'Etat du 6 août ©

Dix candidats ont été enregistrés au total pour l’élection présidentielle du 18 juillet en Mauritanie, selon une liste « provisoire » rendue publique mercredi par le Conseil constitutionnel à la veille du lancement de la campagne jeudi à 00H00 heure (locale et GMT).

Selon l’Agence mauritanienne d’informations (Ami, officielle) qui cite une délibération du Conseil constitutionnel, six nouveaux candidats issus pour l’essentiel des rangs de l’opposition au putsch du 6 août ont été inscrits.

Parmi les nouvelles candidatures figurent celles des trois principaux leaders de l’opposition: Ahmed Ould Daddah, chef du principal parti d’opposition, le Rassemblement des forces démocratiques (RFD), Messaoud Ould Boulkheir président de l’Assemblée nationale, candidat du Front national pour la défense de la démocratie et Jemil Ould Mansour, chef du parti islamiste Tewassoul.

Dix candidats

Trois autres candidats dont l’ancien président de la transition démocratique (2005-2007) venu au pouvoir en 2005 après un coup d’Etat, Ely Ould Mohamed Vall, le responsable du putsch avorté du 8 juin 2003, Saleh Ould Henenna et une nouvelle figure politique, Hamadi Ould Meimou, un administrateur issu du grand sud-est mauritanien, se sont également portés candidats.

Ces six candidats viennent s’ajouter à ceux déjà en lice pour la présidentielle prévue le 6 juin et reportée, dont notamment le général Mohamed Ould Abdelaziz, ex-chef de la junte qui avait démissionné de ses fonctions militaires et présidentielles à la mi-avril pour se porter candidat.

Espoir de paix

Ses trois co-listiers sont l’ancien Premier ministre, Sgheïr Ould M’Dareck, le leader de l’AJD (Alliance pour la justice et la démocratie), Sarr Ibrahima Mocatr et le vice-président de l’assemblée nationale, dissident du RFD, Baba Hamidou Kane.

Les dix candidats devront, si leur candidature est validée par le Conseil constitutionnel mercredi soir, débuter jeudi matin leur campagne électorale.

La présidentielle devrait mettre un terme à la crise née du coup d’Etat du 6 août ayant renversé le premier président démocratiquement élu du pays Sidi Ould Cheikh Abdallahi.

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