"Sur les grands principes qui nous ont été demandés, nous disons que nous sommes d’accord. Il faut une vie constitutionnelle régulière et normale, et maintenant les modalités pour arriver à ça, c’est ça que nous allons discuter (…) ", a déclaré à la presse le colonel Moussa Sinko Coulibaly, directeur de cabinet du chef de la junte, à l’issue d’une rencontre avec le président burkinabè Blaise Compaoré, médiateur dans la crise malienne.
Le chef de la junte, Amadou Sanogo. © AFP