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Politique

Les 50 qui font la Tunisie : Samir Dilou, défenseur des droits de l’homme

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Samir Dilou (à gauche) et Rached Ghannouchi (à droite).

Samir Dilou (à gauche) et Rached Ghannouchi (à droite). © AFP

Samir Dilou (46 ans) est le ministre des Droits de l’homme et de la Justice traditionnelle et le porte-parole du gouvernement.

Amateur de Léo Ferré et de Cheikh Limam, cet avocat tunisien originaire de la région de Bizerte, qui l’a élu à la Constituante sur une liste d’Ennahdha, tempère, en tant que porte-parole du gouvernement, les déclarations de la troïka au pouvoir. Mais il s’est surtout distingué en faisant des droits de l’homme et de la justice transitionnelle une priorité. Ancien membre du bureau exécutif d’Ennahdha, il a milité très jeune à l’Union générale des étudiants de Tunisie (UGET), impliquée dans la « révolte du pain », en 1984. Lourdement condamné pour ses opinions, il est aujourd’hui un membre actif de l’Association internationale de soutien aux prisonniers politiques. 

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