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Cet article est issu du dossier «Histoire : l'avant-garde nègre»

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Culture

L’avant-garde nègre – XVIIIe siècle : Adolphe Badin

Adolphe Dadin était le fils adoptif de la reine Louisa Ulrika de Suède. © D.R

Au XVIIIe siècle, Adolphe Badin (v. 1750-1822) fut secretaire et chambellan à la cour royale de Suède.

Adolphe Badin n’avait que faire des convenances ! S’il lui prenait l’envie de grimper sur les genoux de sa majesté de Suède, le jeune Africain n’hésitait pas à s’asseoir sur le siège royal. Et s’il lui plaisait de taquiner la descendance monarchique, il ne s’en privait pas. Quitte à provoquer le scandale.

Offert à la reine Louisa Ulrika en 1757, cet ancien esclave qui se prénommait Coichi a été amené en Europe probablement par un navire de la Compagnie danoise des Indes occidentales. Voulant tester les théories de Rousseau sur l’éducation, la reine instruisit cet enfant comme le sien. Élevé au sein de la famille royale, il grandit au palais et connut tout de ses passages dérobés et des intrigues de la cour. Des secrets que ce franc-maçon, secrétaire à la cour et chambellan, fidèle à la famille royale jusqu’à sa mort, ne révéla jamais. 

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