Économie

L’Algérie veut relever le défi de l’essor des start-up

Entre octroi de financements et accompagnement des entrepreneurs, Alger multiplie les mesures pour favoriser la naissance de jeunes pousses. Les premiers résultats sont prometteurs.

Réservé aux abonnés
Mis à jour le 5 mars 2023 à 16:16

L’accélérateur public de start-up Algeria-Venture et le fonds international Small Enterprise Assistance Funds (SEAF) ont signé, le 25 janvier à Le DG d’Algeria-Venture, Sid Ali Zerrouki, et Hubertus van der Vaart, directeur des investissements de Small Enterprise Assistance Funds (SEAF) signent en présence du ministre de l’Economie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Yacine El-Mahdi Oualid, une convention portant sur la création d’un fonds d’investissement appelé « Algeria Innovation Funds » d’une valeur de 80 millions de dollars. Alger, le 25 janvier. © Interfilalgérie

L’Algérie vient de recenser 5 000 start-up, dont près de 1 100 ont obtenu le label « Start-up » ou celui de « Projet innovant » au moment où le nombre d’incubateurs actifs sur le territoire national serait, lui, passé de 14 à 60 au cours des trois dernières années. C’est le ministre de l’Économie de la connaissance, des Start-up et des Micro-entreprises, Yacine El Mahdi Oualid, lui-même jeune startupper, qui a fait part de ces annonces lors de la dernière rencontre gouvernement-walis, tenue le 18 janvier.

À Lire L’Algérie en route vers la « start-up nation » ?