À Tindouf, un 16e Congrès du Polisario sous haute tension

Alors qu’il aurait dû prendre fin le 17 janvier, l’évènement qui se déroule dans les camps de Tindouf depuis une semaine semble s’éterniser, dans une atmosphère électrique sur fond de dissensions tribales.

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Mis à jour le 20 janvier 2023 à 18:27

Brahim Ghali, le président de la République arabe sahraouie démocratique assiste à un congrès du Polisario dans le camp de réfugiés de Dakhla, le 13 janvier, 2023. © Photo by Ryad KRAMDI / AFP

Premier conclave du Front Polisario depuis l’incident de Guerguerate en novembre 2020, le 16e Congrès de l’autoproclamée République arabe sahraouie démocratique (RASD) se déroule dans un climat de très fortes tensions, voire de rupture, avec d’un côté ceux qui supportent l’actuel secrétaire général de l’organisation Brahim Ghali, et de l’autre ceux qui soutiennent la candidature de Mustapha Bachir Sayed, actuel ministre conseiller à la présidence – qui n’est autre que le frère du fondateur et premier président de la RASD, El Ouali Mustapha Sayed, mort en 1976.

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