Économie

Au Niger, Airtel, Moov et Zamani entre le marteau du régulateur et la grogne des usagers

L’Arcep nigérien a appelé les opérateurs télécoms à baisser leurs tarifs face à la gronde rencontrée par la mise en place de prix planchers. Une situation emblématique des années d’inconstance réglementaire et fiscale dans ce secteur.

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Mis à jour le 18 janvier 2023 à 18:33

Devant une boutique de l’opérateur télécoms Airtel, à Nairobi. © AFP PHOTO/Tony KARUMBA / AFP PHOTO / TONY KARUMBA.

« Chers clients, Airtel Niger vous informe du retour de vos forfaits internet et de vos bonus tous les lundis, mercredis et vendredis. » Il n’aura fallu que 24 heures au leader des télécoms nigériennes ainsi qu’à ses challengers Moov Africa Niger, Zamani et Niger Telecom pour répondre, à travers leurs réseaux sociaux respectifs, à l’appel à la baisse des tarifs formulée le 16 janvier par l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep).

Ce dernier semble avoir opéré un volte-face après la grogne populaire contre la décision d’instaurer de prix planchers. Dès les premières heures de l’annonce, au début de janvier, nombre d’utilisateurs s’étaient tournés sur les réseaux sociaux et auprès des opérateurs pour protester.

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Prix planchers

« Nous sommes revenus aux prix appliqués avant cette décision qui nous avait été communiquée le 1er janvier et que nous