Politique

Chantage visant Mohammed VI : cinq questions pour comprendre le procès Laurent-Graciet

Soupçonnés d’avoir tenté d’extorquer 2 millions d’euros à la famille royale marocaine en 2015 en échange de la non-publication d’un livre-enquête supposé compromettant, les journalistes français Éric Laurent et Catherine Graciet affirment, quant à eux, avoir été piégés. Leur procès s’est ouvert ce lundi à Paris.

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Mis à jour le 19 janvier 2023 à 10:33

Éric Laurent et Catherine Graciet. © MONTAGE JA : Olivier Roller/Divergence ; John Foley/Opale

LE DÉCRYPTAGE DE JA – L’affaire a fait couler beaucoup d’encre lorsqu’elle a éclaté en 2015. Deux journalistes français, l’un passé par Radio France, France Culture et Le Figaro, l’autre ayant travaillé au Journal Hebdomadaire (LJH) au Maroc, sont soupçonnés d’avoir tenté de faire chanter le roi Mohammed VI en menaçant de publier un livre supposé embarrassant pour la famille royale.