Économie

Crash du vol d’Ethiopian Airlines en 2019 : le « facteur humain » oublié ?

Très attendu, le rapport d’enquête des autorités éthiopiennes sur le crash du vol ET 302 a suscité de vives réactions en France et aux États-Unis. Décryptage. 

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Mis à jour le 11 janvier 2023 à 19:05

La totalité des 157 personnes à bord du vol ET 302 sont décédées lors du crash, le 12 mars 2019 © Jemal Countess / GETTY IMAGES EUROPE / Getty Images/AFP.

Le geste est pour le moins inhabituel : le National Transportation Safety Board (NTSB), l’agence américaine en charge des enquêtes sur les accidents aériens, et son homologue français, le Bureau d’enquête et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA), se sont chacun fendus d’un communiqué, à quelques jours d’intervalle, pour critiquer le rapport d’enquête final du Bureau d’enquête éthiopien sur les accidents aériens (EAIB) portant sur le crash du vol ET 302 d’Ethiopian Airlines, survenu le 10 mars 2019. 

Des communications reprises par la presse américaine, le Washington Post et le Seattle Times notamment, ce dernier allant jusqu’à titrer : « Le rapport final sur le crash du Boeing 737 MAX suscite une controverse sur l’erreur de pilotage« .