Politique

Cinq questions pour comprendre les enjeux de la présidentielle au Nigeria

Qui succèdera à Muhammadu Buhari, resté huit années au pouvoir ? La grave crise économique et sécuritaire que traverse le pays représente un véritable défi pour l’organisation du scrutin du 25 février. Explications.

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Mis à jour le 3 janvier 2023 à 17:58

95 millions d’électeurs sont appelés aux urnes le 25 février 2023. © MONTAGE JA : Sunday Alamba/AP/SIPA

LE DÉCRYPTAGE DE JA – C’est « la plus grande démocratie du continent » et, le 25 février, ses 95 millions d’électeurs se rendront aux urnes pour choisir un nouveau président, en même temps qu’ils désigneront leurs députés.

Au terme de deux mandats consécutifs, et conformément à ce que prévoit la Constitution du Nigeria, le chef de l’État sortant, Muhammadu Buhari, 80 ans, ne se représente pas. À l’issue de huit années d’une présidence marquée par une crise à la fois sécuritaire, économique et sociale, nombreux sont ceux qui rêvent de lui succéder.

Favoris, défis posés par l’organisation du scrutin ou encore poids du facteur religieux dans le vote… Jeune Afrique décrypte les enjeux de cette élection, qui pourrait marquer la deuxième alternance démocratique de l’histoire du pays depuis le retour des civils au pouvoir, en 1999.

1. Qui peut succéder à Muhammadu Buhari ?