Politique

Sommet États-Unis – Afrique : Joe Biden teste sa nouvelle stratégie africaine

Du 13 au 15 décembre, près de cinquante dirigeants africains participeront, à Washington, à la deuxième édition de cet événement. Un test pour Joe Biden, et l’occasion, pour beaucoup, de faire avancer certains dossiers jugés stratégiques.

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Par - envoyé spécial à Washington
Mis à jour le 13 décembre 2022 à 08:20

Sur la base militaire d’Andrews (Maryland), le 11 décembre 2022, arrivée de la délégation éthiopienne qui participe au sommet États-Unis – Afrique. © Oliver Contreras/AFP

Huit ans que cela n’était pas arrivé. Après une première édition organisée, en août 2014, sous la présidence de Barack Obama, les chefs d’État africains ont une nouvelle fois convergé vers la capitale américaine pour le U.S.-Africa Leaders Summit qui s’ouvre, ce 13 décembre, au Walter E. Washington Convention Center.

Sur la cinquantaine de dirigeants qui avaient été conviés, la plupart ont répondu présent pour cet événement qui se déroulera sur trois jours. L’Érythrée, avec qui les États-Unis n’ont plus de relations diplomatiques, a été ignorée par les organisateurs. Ceux-ci ont par ailleurs veillé à s’aligner sur les critères de l’UA : les pays ayant connu récemment un putsch militaire et qui ont été suspendus des instances de l’organisation continentale n’ont pas été invités. Il s’agit du Mali, de la Guinée, du Burkina Faso et du Soudan.

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