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De gauche à droite : Olive Lembe, Leila Ben Ali, Hinda Déby, Henriette Konan-Bédié, Agathe Habyarimana. © Montage JA; AFP; Sipa; MaxPPP; Riva Press

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Femmes de l’ombre… et de pouvoir

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Leila Ben Ali : le plan était presque parfait

Depuis bientôt douze ans, Leila Ben Ali vit un exil doré en Arabie saoudite. Désormais veuve et grand-mère, elle est toujours visée par la justice tunisienne, même si la haine que lui vouaient ses concitoyens s’est un peu émoussée.

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Mis à jour le 30 décembre 2022 à 10:25

Leila Ben Ali © Hassene Dridi/AP/SIPA

[Série] Femmes de l’ombre… et de pouvoir (4/5) – Confortablement installée sous un large parasol, Leila Ben Ali contemple les eaux calmes de la mer Rouge. La chaleur est accablante, le soleil implacable. Sirotant une gorgée de cocktail, elle grimace. Il est tiède. Leila soupire. Djeddah, quel ennui…

Bientôt douze ans qu’elle vit ici, dans un luxueux palais mis à disposition par les autorités saoudiennes. Oh, elle ne manque de rien, perçoit même une généreuse rente mensuelle. Mais une prison dorée reste une prison. La surveillance est constante, interdiction de s’exprimer en public, et la justice tunisienne qui ne veut toujours pas l’oublier.

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