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Cet article est issu du dossier «Burundi : retour sur scène»

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Société

Burundi : les vigies de la République

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Du développement aux droits de l’homme en passant par le sport, les citoyens veulent faire bouger les choses, avec ou sans le soutien de l’État.

L’appréciation d’un État de droit passe notamment par la qualité de sa société civile. Au Burundi, depuis l’avènement de la démocratie, cette dernière est de plus en plus active, visible et présente dans tous les domaines – sport, syndicalisme, gouvernance, droits de l’homme… Ses femmes et ses hommes entendent bien profiter de la liberté de parole, encore fragile, qui leur est accordée pour affirmer leurs revendications. Les autorités reprochent cependant à certains responsables d’organisations de se cantonner à des opérations de dénigrement systématique de l’action gouvernementale et, surtout, de recevoir des soutiens financiers de l’étranger pour déstabiliser les institutions, déviant de leur rôle pour prendre celui d’opposants politiques. Force est de constater que, depuis le retrait d’un certain nombre de partis du processus électoral de 2010, l’opposition parlementaire est aux abonnés absents. Certains représentants associatifs tentent-ils de s’engouffrer dans la brèche ou restent-ils simplement dans leur rôle ? Les lignes sont floues. Et le bras de fer est permanent.

 

 

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