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Cet article est issu du dossier «Burundi : retour sur scène»

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Société

Burundi : Gabriel Rufyiri, monsieur Propre

Gabriel Rufyiri, président de l'Olucome. © Martina Bacigalupo/J.A

Gabriel Rufyiri, président de l'Observatoire de la lutte contre la corruption et les malversations économiques (Olu­come). Portrait.

Originaire de Matongo (Nord-Ouest), il s’est juré de se battre pour la bonne gouvernance dans son pays. Président de l’Observatoire de la lutte contre la corruption et les malversations économiques (Olu­come), Gabriel Rufyiri, 37 ans, est devenu la bête noire des agents de l’État indélicats et des hommes d’affaires magouilleurs. Depuis 2002, l’Olucome a enregistré plus de 10 000 dénonciations de corruption et de détournements de fonds publics. Faute de moyens, seuls 1 000 cas ont été traités. Parallèlement, Rufyiri a repris des études… de comptabilité. Son combat lui a valu une bonne dizaine d’arrestations et de séjours en prison, ainsi que nombre de menaces, qu’il prend très au sérieux depuis l’assassinat de son adjoint, Ernest Manirumva, en avril 2009. Avec d’autres activistes, il a d’ailleurs lancé le mouvement Justice pour Manirumva.

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