Politique

RDC : « Au début, Félix Tshisekedi a proposé au M23 d’intégrer les FARDC »

Alors que les rebelles du M23 sont de nouveau accusés d’avoir commis des massacres dans le Nord-Kivu et qu’ils ne se sont toujours pas retirés des zones sous leur contrôle, le dirigeant de l’aile politique du mouvement, Bertrand Bisimwa, se défend et accuse Kinshasa de ne pas avoir tenu ses engagements.

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Mis à jour le 8 décembre 2022 à 19:21

Bertrand Bisimwa, qui dirige l’aile politique du M23, s’adresse à des journalistes devant le quartier général du groupe rebelle à Bunagana, Nord-Kivu, RDC, le 26 avril 2013. © Junior D.Kannah/AFP

Le bilan est encore une fois très lourd. Selon le rapport d’enquête publié dans la soirée du 7 décembre par la Monusco, 131 personnes ont été tuées dans des massacres perpétrés à la fin du mois de novembre dans deux villages du territoire de Rutshuru, dans le Nord-Kivu. Et selon la mission de l’ONU, il ne fait aucun doute que les coupables sont à chercher dans les rangs du M23. Une conviction partagée par Kinshasa, qui a annoncé qu’une enquête serait menée et a saisi la Cour pénale internationale (CPI).

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