Économie

Pétrole, sécurité, éducation : ce que le Niger veut voir financé à Paris

Alors que Mohamed Bazoum et son gouvernement récoltent à Paris les promesses de financement des bailleurs de fonds pour le Plan de développement économique et social (PDES) 2022-2026, le ministre du Pétrole, Abba Issoufou, accélère la recherche de partenaires privés.

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Mis à jour le 6 décembre 2022 à 17:42

Le président nigérien Mohamed Bazoum à Abidjan, le 23 juin 2022. Niger’s President Mohamed Bazoum holds a press conference with Ivorian President after a meeting at the presidential palace in Abidjan, on June 23, 2022. – Niger’s President Mohamed Bazoum is on a two-day official visit to Abidjan. © SIA KAMBOU/AFP

C’est une délégation importante qu’a conduite Mohamed Bazoum à Paris, ces 5 et 6 décembre, dans le but de financer le Plan de développement économique et social (PDES) 2022-2026 du Niger, pour lequel 10 670 milliards de francs CFA (16 milliards d’euros) étaient attendus, pour un coût global de 19 427,6 milliards de dollars. Une évaluation « optimiste », reconnaît le ministère du Plan dans son document de synthèse.

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Du ministre du Plan à celui des Transports, en passant par ceux de l’Éducation, des Finances ou encore des Mines, la quasi-totalité du gouvernement était au rendez-vous, sans oublier les conseillers, directeurs d’agence ou d’entreprise d’État. Parmi les projets les plus emblématiques du plan, le renforcement du système éducatif, qui doit à terme représenter 22 % du budget annuel du pays, l’institutionnalisation de la Couverture maladie universelle, une sécurisation des