Défense

Le Mali, futur marché des armées privées ?

| Par
Des soldats maliens, en mai 2012 à Bamako.

Des soldats maliens, en mai 2012 à Bamako. © AFP

Le vaste chantier de remise en ordre (et à niveau) de l’armée malienne dans la perspective de la reconquête du Nord intéresse vivement les sociétés privées de sécurité spécialisées dans la formation et l’encadrement militaires.

Parmi les sociétés privées de sécurité qui s’intéressent au Mali, d’eux d’entre elles, une sud-africaine et une autre basée à Dubaï, ont déjà fait des offres de service en ce sens auprès du gouvernement de Bamako et de l’Union européenne.Toutes deux ont déjà opéré, avec un certain succès, à la mise sur pied d’unités d’élite de la nouvelle armée somalienne, en appui du contingent de l’Union africaine. Des compagnies de ce type sont déjà présentes dans une demi-douzaine de pays africains (Libye, Angola, RDC, Burundi, Ouganda, Nigeria, etc.). Elles sont pour l’essentiel américaines (Academi, ex-Blackwater), sud-africaines (Saracen, Stratagem), émirati (Sterling), britanniques et, depuis peu, chinoises. Shandong Huawei Security Group, dont le siège est à Pékin, est notamment à l’oeuvre au Soudan du Sud.

Newsletter :
déjà 250 000 inscrits !

Recevez chaque jour par email,
les actus Jeune Afrique à ne pas manquer !

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3104_600 devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€
Fermer