Économie

Finance climat : les banques publiques de développement sont-elles à la hauteur ?

Juste avant la COP27, qui s’ouvre le 6 novembre en Égypte, les Banques publiques de développement avaient rendez-vous à Abidjan pour le sommet Finance en commun. Objectif : hâter la construction d’un cadre efficace pour la finance climatique, et peser sur les futures négociations.

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Par - Envoyé spécial à Abidjan
Mis à jour le 21 octobre 2022 à 16:20

Cérémonie d’ouverture du Sommet Finance en Commun, à Abidjan, le 19 octobre 2022. © Primature CIV Flickr

Comment instaurer des mécanismes d’investissement permettant de hâter la transition vers une économie plus verte et plus juste, vers un développement durable ? La question était au cœur de la troisième édition du sommet Finance en commun – la première en présentiel –, que co-organisaient, du 18 au 20 octobre, la Banque africaine de développement (BAD) et la Banque européenne d’investissement (BEI).

Près de 520 acteurs financiers venus des quatre coins de la planète ont débattu des moyens d’adopter une finance-climat adéquate et efficace. Ils ont confronté leurs points de vue avec ceux des représentants des pouvoirs publics, d’ONG et de think tanks.

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Si plusieurs poids lourds du développement ont participé à ces échanges – Akinwumi Adesina (BAD), Werner Hoyer (BEI), Rémy Rioux (AFD) ou encore Serge Ekué (BOAD) –, certains des grands noms du secteur ont manqué à l’appel. Kristalina Georgieva (FMI), Amina J. Mohammed (ONU) et Muhammad Sulaiman al-Jasser (BID) se sont contentés d’envoyer des messages vidéos préenregistrés, qui n’ont suscité que peu d’intérêt.

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