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Une statue du stade de l’Amitié, à Libreville, le 21 janvier 2012. © Francois Mori/AP/SIPA

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Gabon : présidentielle, législatives, locales… le compte à rebours est lancé

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Économie

Gabon : à la SEEG, un management bicéphale pour un retour à l’équilibre

Avec Gustave Aimé Mayi comme directeur général et Marcellin Massila Akendengue, patron de Gabon Power Company, à la présidence du conseil d’administration, la Société d’énergie et d’eau du Gabon semble dotée du tandem idoine en vue de mener à bien le processus de décarbonation du secteur national de l’électricité.

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Mis à jour le 9 novembre 2022 à 14:14

Gustave Aimé Mayi, directeur général de la SEEG. © MONTAGE JA : DR

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Sa nomination au poste de président du conseil d’administration (PCA) de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), le 1er septembre, a été perçue comme une sorte de retour à la case départ. Marcellin Massila Akendengue, 59 ans, a en effet passé l’essentiel de sa carrière chez le producteur d’énergie et d’eau. Une maison intégrée il y a trente ans et dans laquelle il a gravi tous les échelons, pour en devenir le patron en 2018. À l’époque, il lui incomba de gérer la délicate période de fin de la concession de Veolia, notamment la plainte du groupe français auprès du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (Cirdi, groupe Banque mondiale). Une procédure qui se soldera par un règlement à l’amiable d’un montant de 45 millions d’euros.

Nouveau PCA, nouvel actionnaire de référence

Cet ingénieur électromécanicien, diplômé de l’École supérieure interafricaine de l’électricité (Esie) de Côte d’Ivoire, séjourne une première fois au Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS) au milieu de la décennie 2010, au cours de laquelle il est chargé des questions relatives à l’eau et à l’électricité au sein de sa filiale, Gabon Power Company (GPC). Dans son portefeuille, les projets hydroélectriques de Ngoulmendjin, Dibwangui et Kinguélé Aval prennent progressivement corps.

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