Économie

Banques : Jean-Luc Konan, le visage de la mésofinance africaine

En moins d’une décennie, le banquier ivoirien est devenu la figure de proue de la mésofinance grâce à la réussite de sa Compagnie financière africaine (Cofina). Présente dans neuf pays, elle ambitionne de fabriquer les futurs champions de l’entrepreneuriat africain. JA décrypte ses succès et ses revers. 

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Mis à jour le 6 octobre 2022 à 07:28

L’homme d’affaires ivoirien Jean-Luc Konan. © DR / Montage JA

Le portrait éco de la semaine – Rares sont les commentaires négatifs à son égard. Pour certains, le financier ivoirien Jean-Luc Konan, 48 ans, est un pionnier. Pour d’autres, il est un visionnaire prédestiné. Et pour cause, « c’est l’effigie de ma maman qui figure sur la pièce de 25 F CFA, et, lorsque ce cliché a été pris, elle était enceinte de moi. Cela peut être interprété comme un signe du destin », confirme l’intéressé.

Vice-président de MJE Capital, un cabinet d’ingénierie financière enregistré à Dubaï, Jean-Luc Konan préside aussi CapDev, une association qui promeut l’essor de la mésofinance en Afrique. Il peut surtout se targuer d’avoir réussi à imposer un modèle panafricain de finance inclusive destiné aux entrepreneurs du continent. En effet, plus de 60% des clients de sa Compagnie financière africaine (Cofina) accèdent à leur premier prêt structuré.

« Ces entrepreneurs sans