Politique

Mali : espace aérien sous contrôle

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Mirage 2000 D français survolant le Mali, 12 janvier 2013.

Mirage 2000 D français survolant le Mali, 12 janvier 2013. © ECPAD/AFP

Reconnaissance, renseignement, appui… La défaite des jihadistes n’a pas émoussé la surveillance aérienne du Mali par l’armée française.

En pleine phase de sécurisation des opérations, l’armée française maintient au Mali un dispositif aérien important. « Nous continuons d’assurer des vols de reconnaissance, de renseignement et d’appui aux troupes terrestres, précise le général Jean-Jacques Borel, commandant le JFACC AFCO [Joint Forces Air Component Command de l’Afrique centrale et de l’Ouest], depuis le site de Lyon-Mont Verdun. Nous préparons par ailleurs la relève progressive de nos troupes [3 800 hommes] par les forces africaines intégrées à la Minusma. »

Six Rafale sont actuellement basés à N’Djamena, trois Mirage 2000D à Bamako, trois drones, des ravitailleurs et des avions de transport au Mali et dans la sous-région. Côté malien, l’armée de l’air dispose de Tetras, avions de type ULM utilisés pour la reconnaissance, et d’un hélicoptère MI24 de fabrication russe qui a mené des opérations de renseignement dans la forêt de Wagadou, près de la frontière mauritanienne. Des Alpha Jet nigérians basés à Niamey interviennent enfin en appui aux troupes nigériennes déployées dans la région de Ménaka et d’Ansongo. Les avions africains n’ont pas de missions offensives. 

>> Lire aussi : les Français reconstruisent le pont de Tassiga, vital pour le déploiement de la Minusma

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