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États-Unis : Africa is beautiful

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Agoa : Obama veut jouer les prolongations

Mis à jour le 10 octobre 2013 à 16:03

Depuis 2000, la loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique a largement stimulé les exportations. Il est question de la reconduire au-delà de 2015, mais aussi de l’étendre à l’Asie.

En cette période de restriction budgétaire, les démocrates vont tenter de convaincre le Congrès et les républicains de proroger la loi sur la croissance et les opportunités économiques en Afrique (Agoa, African Growth and Opportunity Act) au-delà de 2015. C’est du moins la promesse faite par Barack Obama à l’occasion du Forum Agoa qui s’est tenu les 12 et 13 août à Addis-Abeba, en Éthiopie.

L’utilité de ce programme qui bénéficie aujourd’hui à 39 pays du sud du Sahara est facile à démontrer. Depuis sa promulgation en 2000 par Bill Clinton, le commerce bilatéral entre les États-Unis et l’Afrique subsaharienne a plus que doublé, les exportations hors hydrocarbures ont triplé, et près de 43 millions d’emplois ont été créés sur le continent. Mais, comme l’explique Florizelle Liser, représentante adjointe pour le commerce extérieur avec l’Afrique, "certains pays ont besoin de plus de temps pour améliorer leur compétitivité". Par ailleurs, des études sont en cours pour voir si le mécanisme pourrait être étendu à certains pays asiatiques et en examiner l’impact, sachant que certaines industries manufacturières, comme celles du Bangladesh et du Cambodge, sont déjà très compétitives.

>> Lire aussi : Réciprocité et expansion au coeur du 12è forum Agoa

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