Sécurité

Centrafrique : les privés français lâchent Djotodia

| Par Jeune Afrique
Michel Djotodia lors de sa prestation de serment à Bangui le 18 août 2013.

Michel Djotodia lors de sa prestation de serment à Bangui le 18 août 2013. © AFP

Arrivés à Bangui à la mi-juin, les agents de sécurité français engagés par Michel Djotodia, le président de la transition, ont tous quitté la Centrafrique. Commandés par Jérôme Gomboc, un ancien du 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (RPIMa), ils assuraient la protection rapprochée de Djotodia et la formation de la garde présidentielle.

L’escapade centrafricaine de la vingtaine d’agents de sécurité français engagés par Michel Djotodia, le président de la transition, a tourné court. Arrivés à Bangui à la mi-juin, ils ont plié bagage le 3 octobre, faute d’avoir été payés. Ils auraient même été contraints d’acheter eux-mêmes leur billet de retour ! Commandés par Jérôme Gomboc, un ancien du 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (RPIMa), ils sont salariés de la société Roussel G-Sécurité, dont le siège est à Fréjus, dans le sud de la France. Ils assuraient la protection rapprochée de Djotodia et la formation de la garde présidentielle. Nommé en août conseiller spécial chargé de la sécurité du président de la transition, Gomboc se trouve pour sa part toujours à Bangui.

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