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Cet article est issu du dossier «Qui sont les nouvelles stars de la vie politique tunisienne ?»

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L’islam éclairé d’Férid el-Béji

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Issus de la société civile, de la classe politique ou du monde des médias, ils auront marqué, par leur action ou par leur influence, la transition démocratique amorcée au lendemain de l’élection de la Constituante, il y a tout juste deux ans. Parmi eux, Férid el-Béji.

Partisan d’un islam des lumières fondé sur la tolérance et tourné vers la réforme, le président de l’association coranique Dar al-Hadith Zitouna est devenu le symbole de la fracture intrareligieuse en Tunisie. Formé à l’université de la Zitouna, le très médiatique Férid el-Béji, 47 ans, revendique un islam d’avant-garde aux antipodes de l’archaïsme salafiste, qu’il ne se prive pas de vilipender. Très attaché à la tradition tunisienne d’ouverture religieuse, il déplore la mainmise des intégristes sur quelque cinq cents mosquées, mais n’en invite pas moins les courants extrémistes, pour le moment en vain, au dialogue.

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