Économie

Algérie : comment l’après-Issad Rebrab s’organise chez Cevital

Des changements et potentiellement des tensions se dessinent dans le top management du premier groupe privé algérien, alors que son fondateur et dirigeant historique a annoncé, mi-avril, sa retraite prochaine.

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Mis à jour le 16 mai 2022 à 17:52

Issad Rebrab, fondateur et propriétaire du groupe familial Cevital, en a été le président-directeur général de 1998 à 2019. © Ryad Kramdi / AFP

Une page est bien en train de se tourner pour Cevital, le premier groupe privé algérien. Mi-avril, son fondateur et dirigeant historique, Issad Rebrab, a annoncé dans les colonnes du quotidien Liberté – que son groupe détient – son prochain départ à la retraite.

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« Depuis plus d’une année, j’ai placé le groupe Cevital dans la perspective d’un nouveau départ devant faire suite à mon retrait de la vie active, que mon âge a rendu nécessaire et que j’annoncerai prochainement », a ainsi écrit le dirigeant dans une courte déclaration.

Des successeurs ?

Si cette annonce est presque passée inaperçue et si le patron, qui fêtera ses 78 ans ces prochains jours, s’est bien gardé de préciser la date de sa sortie, la réorganisation du top management du groupe (qui a enregistré un chiffre d’affaires de 200 milliards de dinars, soit environ 1,2 milliard d’euros, en 2020) est, elle, bien en cours. Et