Économie

5G, data, réseaux… À quoi ressemblera l’internet mobile des Africains en 2025

Quels réseaux ? Quels usages ? Quels acteurs ? De récentes études permettent de se projeter sur ce qu’offrira l’internet mobile africain dans les prochaines années. Plongée dans le futur en infographies.

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Mis à jour le 16 mai 2022 à 14:28

© Photomontage Jeune Afrique

Les sillons creusés, les datacenters construits et autre câbles sous-marins posés au fond des océans par les différents opérateurs télécoms et géants de l’internet ces dernières années devraient commencer à porter leurs fruits en 2025. C’est en tout cas ce qu’affirment différentes études menées par Google et l’IFC ou encore par des instituts de sondages comme PureProfile auprès d’investisseurs africains et internationaux actifs en Afrique.

Selon ces rapports, d’ici trois ans, le chiffre d’affaires de l’internet africain pourrait représenter entre 180 et 200 milliards de dollars. Et d’ici 2025, 30 milliards de cette manne devraient être réinvestis dans la maintenance et le déploiement de nouveaux réseaux, estime l’association GSMA, qui regroupe plus de 750 opérateurs et constructeurs de téléphonie mobile à travers le monde.

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Une consommation plus intense

Sans toutefois permettre une adoption fluide d’innovations comme le métavers – qui nécessite une latence quasi-inexistante permise par la 5G, dont l’usage ne sera pas démocratisé d’ici là, et un réseau stable -, l’internet mobile des Africains devrait être plus facile d’accès et davantage présent dans le quotidien des usagers, si l’on en croit les récents travaux publiés par la GSMA, principal lobby des télécoms. À quoi ressemblera le réseau des réseaux dans l’Afrique du futur ? Jeune Afrique vous propose de le découvrir en infographies.