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Cet article est issu du dossier «RDC : Lubumbashi la cosmopolite»

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Culture

Séraphine Mbeya Nawej Matemb

Séraphine Mbeya Nawej Matemb © Sikasso pour J.A.

Artistes ou chefs d'entreprise, ils ont de l'audace et du talent. Leur credo ? Le beau, l'efficacité et la bonne humeur. Séraphine Mbeya Nawej Matemb a 54 ans et est directrice de l'Institut des beaux-arts de Lubumbashi.

Passionnée par le dessin, elle entre comme élève aux Beaux-Arts en 1975, à l’âge de 15 ans. En 1998, elle en prend la direction – "Le jour de ma nomination à la tête de l’Institut, j’étais à la fois heureuse et morte de peur. Le niveau de l’enseignement avait beaucoup régressé, le bâtiment était délabré… Il y avait tant à faire !" se souvient-elle. Entre ces deux dates, Séraphine Mbeya Nawej Matemb a fait un long détour par Kinshasa.

En 1980, son diplôme de fin d’études secondaires en poche, elle était partie y suivre les cours de l’Académie des Beaux-Arts. Trois ans plus tard, la Lushoise devenait la première femme du pays à obtenir le "graduat" en peinture. Elle a ensuite travaillé pour une usine kinoise de fabrication de wax jusqu’à ce que, au décès de son mari, en 1991, elle décide de regagner sa ville natale. Directrice mais toujours artiste, Séraphine Mbeya a exposé en RD Congo, en Europe, et vendu de nombreuses toiles. Leur thème, qui ne cesse de nourrir et d’animer ses oeuvres : la femme.

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