Culture

Humour, saillies et sagesse

Pour vous faire sourire, grincer des dents – ou réfléchir -, ici, chaque semaine, une sélection subjective, la mienne, de ce qui a été dit ou écrit au cours des siècles par des hommes et des femmes qui avaient des choses intéressantes ou drôles à nous dir

Par - Béchir Ben Yahmed
Mis à jour le 2 juin 2008 à 13:16

– Quand une femme fait le premier pas, c’est qu’elle veut avoir le dernier mot. Grégoire Lacroix

– La femme dans notre société contemporaine n’est pas moins volage que l’homme. Elle est simplement plus discrète. Helen Fisher

– Vous ne pouvez pas gagner en achetant ce que tout le monde achète. Warren Buffett

– Moins on pense, plus on parle. Montesquieu

La parfaite valeur est de faire sans témoin ce qu’on serait capable de faire devant tout le monde. La Rochefoucauld

– Plus faible est la raison, plus fort est le caquet. Aubert

– Si tu ne marches pas sur le serpent, il ne te mordra pas. Proverbe bassar (Togo)

– Les femmes ont permission d’être faibles, et elles se servent sans scrupule de ce privilège. Madame de Sévigné

– Son propre enfant est le meilleur. La récolte des autres est la meilleure. Proverbe tibétain

– La calomnie est une guêpe qui vous importune et contre laquelle il ne faut faire aucun mouvement, à moins qu’on ne soit sûr de la tuer, sans quoi elle revient à la charge, plus furieuse que jamais. Chamfort

– Le pianiste Arthur Rubinstein et le banquier Mikhaël Rubinstein habitaient la même rue à Paris. Le facteur confondait souvent l’un avec l’autre. Le pianiste se présente un jour chez le banquier :
– « Voici des lettres que j’ai reçues à mon adresse et qui vous sont destinées. Voudriez-vous avoir la bonté d’expliquer à ma femme que les 2 millions de dollars qui se trouvent dans les banques de Rome et de Londres sont bien à vous et pas à moi ?
Le banquier en profite :
– Moi aussi, j’ai quelques lettres qui vous appartiennent. Veuillez, à votre tour, expliquer à mon épouse que Mlle Gertrude de Prague, Mme Margarita de Budapest et Mme Marthe de Copenhague ne sont pas mes maîtresses mais les vôtres !