Économie

Kevin Urama (BAD) : « En Afrique, nous ne célébrons pas assez nos réussites »

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Par - envoyé spécial au Cap-Vert
Mis à jour le 4 janvier 2022 à 17:14

Kevin Urama, en octobre 2014, durant un panel d’experts réunis pour préparer l’Afrique Progress Report. © Eric Roset/Africa Progress Panel/Flickr/Licence CC

Vice-président de la Banque africaine de développement pour la gouvernance économique – et économiste en chef par intérim depuis octobre –, ce chercheur analyse les perspectives de relance post-Covid et le grand défi de l’accès aux capitaux pour les opérateurs africains.

Docteur ès sciences économiques de Cambridge et membre de l’Académie africaine des sciences, Kevin Chika Urama a rejoint le groupe de la Banque africaine de développement (BAD) durant la seconde moitié de 2015, comme consultant senior puis comme conseiller du président, Akinwumi Adesina, avant de prendre la tête en octobre 2018 de l’Institut africain de développement, institution de conseil et de formation des salariés et des clients du groupe de la BAD.

En mars 2021, il a été nommé au poste de responsable (officer in charge, OIC) économiste en chef et vice-président du Complexe gouvernance économique et gestion des connaissances du groupe de la BAD, avant d’être promu (par intérim) économiste en chef, position précédemment occupée par l’Algérien Rabah Arezki.

Début décembre, en marge de la Conférence économique africaine, coorganisée au Cap-Vert par la BAD, la Commission économique