Politique

CAF : les nouveaux rois et les princes déchus du foot africain

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Mis à jour le 5 janvier 2022 à 15:55

ENQUETE_CAF_2 © AHMED HASAN/AFP

« CAF, machine à scandales » (2/3). Amaju Melvin Pinnick, Véron Mosengo-Omba, Ahmad Ahmad, Issa Hayatou… Qui sont les gagnants et les perdants du grand coup de balai qu’a connu la Confédération africaine de football depuis l’intronisation de son nouveau patron, Patrice Motsepe ?

Les nouveaux rois

Patrice Motsepe

Élu en mars 2021 par acclamation à la tête de la CAF, le Sud-Africain était le seul candidat à la succession d’Ahmad Ahmad. Milliardaire de 59 ans, Patrice Motsepe est l’incarnation de cette élite noire qui a prospéré après l’apartheid. L’une de ses sœurs aînées est l’épouse du chef de l’État, Cyril Ramaphosa.

Amaju Melvin Pinnick

Amaju Melvin Pinnick, président de la fédération  nigériane de football.

Amaju Melvin Pinnick, président de la fédération nigériane de football. © ITAR-TASS News Agency/Alamy Live News

Amaju Melvin Pinnick a également œuvré en coulisses à l’élection de Motsepe. À 51 ans, il a vu son activisme récompensé en intégrant comme Lekjaa le conseil exécutif de la Fifa. Président de la Fédération nigériane depuis 2014, il avait vu sa réélection en 2018 contestée par le gouvernement d’Abuja avant que la Fifa ne tape du poing sur la table.

Fouzi Lekjaa