Économie

Énergies fossiles : pourquoi Afreximbank persiste et signe de nouveaux chèques

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Mis à jour le 24 novembre 2021 à 16:55

Benedict Oramah est le président de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) depuis juin 2015. © Patrice Moullet pour JA

En concluant un accord de 1 milliard de dollars avec une compagnie pétrolière nigériane, la banque dirigée par Benedict Oramah maintient ses financements aux énergies fossiles. Et assume.

« Il n’y a pas de honte à financer des projets d’énergies fossiles. » C’est ce qu’a déclaré le président d’Afreximbank, Benedict Oramah, lors de la dernière édition de l’Intra-African Trade Fair qui s’est tenue du 15 au 21 novembre à Durban, en Afrique du Sud.

Intervenant juste après la COP26, durant laquelle les pays développés ont renouvelé leurs engagements en faveur d’un avenir sans émission de gaz à effet de serre, cette déclaration interpelle. Mais, pour Benedict Oramah, elle traduit l’équilibre que doit trouver l’Afrique.

Double dilemme