Ils ont tous la même mission : mettre les priorités et les besoins spécifiques de l’Afrique au cœur des négociations internationales sur le climat. À quelques jours de la prochaine conférence mondiale sur le climat, la COP26, qui se déroulera du 31 octobre au 12 novembre à Glasgow, en Écosse, la pression monte pour les négociateurs africains.
Notre « continent produit le moins d’émissions de gaz à effet de serre mais en subit le plus gros des conséquences », rappelle le Gabonais Tanguy Gahouma-Bekale, le meneur du quatuor.
Financement, adaptation, innovation, autant de sujets sur lesquels les négociateurs attendent des avancées concrètes. Jeune Afrique met en avant les quatre hommes clés des discussions.
Tanguy Gahouma-Bekale
Tanguy Gahouma-Bekale, conseiller du président du Gabon Ali Bongo © Bruno Levy/Divergence
C’est lui qui a pris la tête du groupe des négociateurs africains pour le climat (GAN) à la suite de l’Égyptien Mohamed Nasr, à l’issue de la COP25, en décembre 2019.