Économie

Jeux vidéo : l’Ivoirien Sidick Bakayoko veut faire décoller l’e-sport ouest-africain

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Mis à jour le 4 novembre 2021 à 17:35

Sidick Bakayoko, fondateur de la société Paradise Game et du Festival de l’électronique et du jeu vidéo d’Abidjan (Feja). © RODGER BOSCH/AFP

À la tête de sa société Paradise Game, cet ingénieur en informatique est devenu le principal animateur du secteur des jeux vidéo en Côte d’Ivoire.

D’ici à quelques semaines, un millier de jeunes viendront de tous les quartiers d’Abidjan – et parfois de bien plus loin – au centre commercial Cosmos, à Yopougon, pour en découdre. Les autorités ne s’inquiètent pas, les combats resteront virtuels. Une dizaine de tournois d’e-sport (sport électronique) vont être organisés du 25 au 28 novembre à l’occasion de la 5e édition du Festival de l’électronique et du jeu vidéo d’Abidjan (Feja5).

Pour ces amateurs de Street Fighter, Tekken ou Fortnite, pas question de prendre ces affrontements à la légère. C’est avec des CFA bien réels que les meilleurs seront récompensés. « Au total, nous distribuerons 10 000 euros de prix, se réjouit Sidick Bakayoko, le créateur, en 2019, de ce rendez-vous et fondateur de la société Paradise Game. Moins qu’avant, la crise du Covid est passée par là. Mais on fera mieux l’an prochain. »

L’événement devrait encore une fois réunir plus de 15 000 visiteurs et coloniser une partie du parking du centre commercial, ainsi que la salle du cinéma Majestic, en plus des 1 400 mètres carrés de la salle de jeux créée par ce trentenaire en 2019.

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