Économie

Côte d’Ivoire : l’INP-HB veut jouer dans la cour des grands

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Mis à jour le 2 septembre 2021 à 12:52

La vocation de l’institut de Yamoussoukro est d’être un cluster scientifique majeur afin de soutenir l’économie et le développement technologique en Côte d’Ivoire.

Après dix ans consacrés à la modernisation de ses infrastructures et à la conclusion de prestigieux partenariats, l’Institut national polytechnique Félix Houphouët-Boigny, sous l’impulsion de Moussa Kader Diaby, s’emploie à consolider son internationalisation.

À la fin de 2011, Koffi N’Guessan, le futur ministre de l’Enseignement technique, de la Formation professionnelle et de l’Apprentissage prend les commandes de l’INP-HB avec comme objectif de revaloriser l’établissement, miné par des grèves à répétition et l’insalubrité des lieux. 

Nommé par le gouvernement ivoirien, sa mission était de faire de l’INP-HB « un cluster scientifique majeur afin de soutenir l’économie et le développement technologique en Côte d’Ivoire ». En somme, faire de l’école un creuset de la formation d’ingénieur d’élite de la sous-région.

Assainir et moderniser les équipements

À son arrivée, Koffi N’Guessan entreprend des grands travaux pour assainir les infrastructures du campus. L’INP-HB reçoit un premier financement de 14,4 milliards de F CFA (22 millions d’euros) du Contrat de désendettement et de développement (C2D) signé en juillet 2012 par les gouvernements ivoirien et français.

En 2015, l’État signe un deuxième accord C2D à hauteur de 20 milliards de F CFA qui serviront à doter les laboratoires d’équipements modernes et à rénover deux des écoles de l’institut (agronomie et industrie).