Société

Saad Lamjarred, les affaires s’accumulent (3/3)

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Saad Lamjarred escorté par des policiers au tribunal d’Aix-en-Provence, le 18 septembre 2018.

Saad Lamjarred escorté par des policiers au tribunal d'Aix-en-Provence, le 18 septembre 2018. © Boris HORVAT / AFP

Icône planétaire aux innombrables tubes, le chanteur marocain est visé par quatre plaintes pour viol. L’une d’elles le conduira prochainement devant la cour d’assises, à Paris. Troisième et dernier épisode de notre série : les affaires se multiplient.

Il y a d’abord les « démêlés » judiciaires de Saad Lamjarred aux États-Unis. Une jeune mannequin américaine en herbe a déposé plainte contre lui en 2010 pour « viol ». Le modus operandi rapporté est similaire à celui décrit dans l’affaire Laura : le chanteur aurait rencontré la jeune femme dans un restaurant, avant de l’inviter chez lui à Brooklyn pour visionner son clip. Il serait ensuite devenu très insistant et, face au refus de la jeune femme, l’aurait battue et violée. La présumée victime porte plainte.

Mandat d’arrêt international

Saad Lamjarred est incarcéré, puis libéré sous caution. Il en profite pour quitter le territoire. Le chanteur, encore inconnu à l’époque, fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, sans conséquence. La jeune femme, découragée, laisse tomber.

Mais quelques années plus tard, au cours d’un séjour en Israël, cette dernière reconnaît Saad Lamjarred à la télévision, qui chante « Mal Hbibi Malou » (qu’arrive-t-il à ma bien aimée ?) Son violeur supposé est devenu une icône et se lamente sur le sort que lui réserve la gent féminine.

Ulcérée, la mannequin relance sa plainte en mai 2016 et son avocat new yorkais, Rifat Harb, fait une déclaration glaçante à la presse : « Le fait que ma cliente ait été privée de justice est la raison pour laquelle il a réussi. S’il n’avait pas fui, il n’aurait probablement jamais atteint la gloire. »

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