Économie

Chine-Afrique : pourquoi le modèle du « manger amer » ne peut pas marcher

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Mis à jour le 10 août 2021 à 10h39

Par  Cobus Van Staden

Cobus van Staden est responsable de la recherche et de l'analyse au China Africa Project, plateforme indépendante et non partisane qui se consacre à l'exploration de toutes les facettes de l'engagement de la Chine en Afrique. Il coanime également le podcast hebdomadaire sur la Chine en Afrique et édite le bulletin d'information quotidien du China Africa Project.

Chantier de construction de la centrale électrique de Goroubanda d’une capacité totale de 100 mégawatt, à 10 km de Niamey (Niger), par l’entreprise chinoise Sino-Hydro. Le 15.01.2016.

Chantier de construction de la centrale électrique de Goroubanda d'une capacité totale de 100 mégawatt, à 10 km de Niamey (Niger), par l'entreprise chinoise Sino-Hydro. Le 15.01.2016. © Vincent Fournier/JA

[Tribune] Oubliez les questions de la dette chinoise, des logiciels malveillants de Huawei et de la diplomatie du vaccin. Ce ne sont que différends temporaires, le seul et unique problème de la Chine en Afrique depuis la fin des années 1990 c’est la gestion du travail.

Ceux qui suivent l’actualité Afrique-Chine savent que chaque année reviennent les plaintes de travailleurs africains concernant leur traitement par les managers chinois. On les retrouve dans des secteurs aussi variés que les mines ou les médias.

Les plaintes diffèrent, mais elles tournent toujours autour des mêmes thèmes : conditions de travail particulièrement difficiles, journées interminables, bas salaires, promotions limitées et traitement irrespectueux, voire carrément abusif, de la part des managers.

Le rôle des réseaux sociaux

Il y a tout de même eu des changements perceptibles depuis le moment où la Chine a commencé à investir sur le continent, dans les années 1990. Grâce aux réseaux sociaux, les doléances des ouvriers peuvent faire le tour du monde, comme l’ont montré les récentes vidéos en provenance de la Sierra Leone et de la République démocratique du Congo.

C’est d’ailleurs

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