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Politique

Niger : rencontre avec Abdourahamane Oumarou, le « Che » de Niamey

Réservé aux abonnés | | Par - Envoyé spécial à Niamey
Mis à jour le 30 août 2021 à 11h38
Abdourahamane Oumarou, fondateur et secrétaire général de l’Union des patriotes panafricanistes (UNPP-Incin Africa)

Abdourahamane Oumarou, fondateur et secrétaire général de l’Union des patriotes panafricanistes (UNPP-Incin Africa) © UNPP

Abdourahamane Oumarou, le fondateur de l’Union des patriotes panafricanistes (UNPP-Incin Africa), n’a récolté que 0,43 % des voix à la dernière présidentielle. Mais l’opposant d’extrême-gauche compte bien gagner en visibilité sur la scène politique nigérienne. Interview.

S’il n’a réuni que 0,43 % des suffrages au premier tour de la présidentielle, le 27 décembre 2020, Abdourahamane Oumarou, alias « Abder », le fondateur de l’Union des patriotes panafricanistes (UNPP-Incin Africa), compte bien monter en puissance sur la scène politique nigérienne. En attendant, le patron du jeune parti d’extrême gauche soigne son look et, dès qu’il le peut, agrémente ses tenues d’une petite étoile rouge révolutionnaire. Fils d’un ambassadeur nigérien, né à Khartoum, diplômé de l’Institut supérieur de management et des affaires de Rabat (Isma Maroc), l’ancien député est le PDG du groupe de presse Liptako, qui compte une télévision (LTV) et une radio (Liptako FM) 100 % sport et musique. Il est aussi le président du Liptako FC, club de foot de ligue 2.

Jeune Afrique : Six mois après le second tour de la présidentielle, faites-vous partie de ceux qui nient encore ses résultats ou les avez-vous reconnus ?

Abdourahamane Oumarou : Mohamed Bazoum est le président de la République de fait, la Cour constitutionnelle a validé les résultats malgré les irrégularités que nous avons dénoncées. Il m’a l’air d’être sincère et semble vouloir surprendre en prouvant que les Nigériens qui n’ont pas cru en lui se sont peut-être trompés.

Que manque-t-il à l’opposition nigérienne selon vous ?

Elle manque d’âme, de repères et, surtout, de guide. Le problème est que l’on ne sait pas qui porte et qui doit porter le flambeau de l’opposition. Elle a besoin d’une totale réorganisation.

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