Politique

Affaire Pegasus – Nasser Bourita : « Qui a intérêt à ostraciser le Maroc ? C’est là la vraie question »

Réservé aux abonnés | | Par
Mis à jour le 22 juillet 2021 à 13h37
Le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita arrive pour une table ronde sur le Sahara au siège européen des Nations Unies à Genève, le 5 décembre 2018.

Le ministre marocain des Affaires étrangères Nasser Bourita arrive pour une table ronde sur le Sahara au siège européen des Nations Unies à Genève, le 5 décembre 2018. © Martial Trezzini/AP/SIPA

Le ministre des Affaires étrangères marocain réagit aux révélations faites par Amnesty International et le consortium de journalistes Forbidden Stories, accusant les autorités du royaume d’utiliser le logiciel Pegasus pour espionner des journalistes, des militants mais aussi des personnalités de haut rang comme le président Macron ou même… le roi Mohammed VI. Entretien exclusif.

Le Maroc se serait bien passé de cette mauvaise presse. Depuis l’éclatement de l’affaire Pegasus le 18 juillet, pas un jour passe sans que les médias ayant participé à l’enquête Forbidden Stories, en partenariat avec Amnesty International, ne fassent de nouvelles « révélations » sur l’ampleur de l’espionnage qu’aurait mis en place le royaume.

Des accusations fermement rejetées par le ministre des Affaires étrangères marocain Nasser Bourita, qui s’est entretenu avec Jeune Afrique.

Jeune Afrique : Que pensez-vous des révélations faites par Amnesty International et le consortium de journalistes Forbidden Stories concernant l’utilisation du logiciel Pegasus par le Maroc ?

Nasser Bourita : Au-delà de cet écran de fumée – ce coup de bluff, si je puis me permettre – monté de toutes pièces et sans preuve aucune, il convient de jeter la lumière sur les faits, loin de la polémique et de la calomnie.

Certains titres syndiqués au sein de ce « consortium » servent des agendas bien connus pour leur hostilité primaire envers le Maroc

C’est ce que ne font ni Forbidden Stories ni Amnesty International, qui se basent uniquement sur de pures supputations. Certains titres syndiqués au sein de ce consortium servent des agendas bien connus pour leur hostilité primaire envers le Maroc et sont ulcérés par ses succès sous le leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

Si « révélations » il y a, c’est bien la sortie au grand jour de cette hostilité, qui ne peut plus se cacher derrière ses allures savantes et policées. Ce n’est pas du journalisme. C’est du sabotage à grande échelle.

Maintenez-vous votre position déjà affirmée en 2019, selon laquelle le Maroc n’a pas acquis le logiciel Pegasus ? 

Cet article est réservé aux abonnés

Déjà abonné ?

Accédez en illimité à Jeune Afrique Digital
Accès à tout le site web - 2 applis - 1 édition digitale - 2 newsletters

puis 9,99€/mois, sans engagement

payez une fois par an
et profitez à chaque fois de 2 mois offerts !

1 minute suffit pour vous abonner à Jeune Afrique Digital !

  • + votre numéro spécial Jeune Afrique en version numérique
  • + d'analyses
  • + d'informations exclusives
  • + de débats
  • + d'historique (2 ans d'archives)
  • + d'avant-première (accès 24h avant la publication)
  • + de formats (site web, 2 applis, 1 magazine digital, 2 newsletters)

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3102p001_600 devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€
Fermer