Politique

RDC : entre « congolité » et « nationalité », la loi de la division

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Par  Kash

Caricaturiste, bédéiste et peintre congolais installé à Kinshasa.

Kash

© Kash

Une proposition de loi réservant l’accès à la magistrature suprême aux seuls candidats nés de père et de mère congolais agite la sphère politique en RDC. Au point de faire tanguer la majorité.

La proposition de loi initiée par Noël Tshiani, candidat à la présidentielle de 2018, et portée par le député Nsingi Pululu, transfuge du Front commun pour le Congo (FCC) de Joseph Kabila, a provoqué une levée de boucliers tant dans le microcosme politique que dans le cercle des partenaires étrangers, qui en appellent à la sagesse des élus congolais.

Qualifiée de « discriminatoire » ou d’« anticonstitutionnelle » par ses adversaires, cette proposition de loin a pour but de ne laisser accéder à la fonction présidentielle que les citoyens nés de père et de mère congolais. Moïse Katumbi, dont le père était grec, se sent personnellement visé, et a mis son mouvement politique sur le pied de guerre, promettant de tout faire pour barrer la route au texte à l’Assemblée. Quitte même à claquer la porte de l’Union sacrée, la majorité constituée autour de Félix Tshisekedi.

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