Télécoms

Dette : pour MTN, une urgente équation à 8 milliards d’euros

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Mis à jour le 10 mai 2021 à 16h37
Panneau publicitaire MTN sur le Plateau d’Abidjan (image d’illustration).

Panneau publicitaire MTN sur le Plateau d'Abidjan (image d'illustration). © Flickr/abdallah/CC

Le stock de créances brutes du groupe panafricain est supérieur de deux tiers au niveau de 2016. Une urgence pour son nouveau directeur général.

Le mandat de Ralph Mupita, DG de MTN depuis août 2020, a démarré sur de bonnes notes, malgré la crise du Covid-19.

À la fin de l’année écoulée, le leader panafricain des télécoms affichait 179,4 milliards de rands de revenus (environ 9,96 milliards d’euros), en progression de 11 % sur un an.

Le bénéfice après impôts a doublé, à 20 milliards de rands, tandis que l’excédent brut d’exploitation [Ebitda] est en hausse de 13 %, à plus de 75 milliards de rands. Ce résultat est principalement porté par les services, en croissance annuelle de 12 %.

Des performances qui ont redonné des couleurs au titre MTN, qui, à la fin d’avril, dépassait 91 rands (+111 % sur un an). Loin toutefois des sommets (plus de 200 rands) atteints en 2014-2015, avant l’annonce d’une amende géante au Nigeria.

Accélérer le désendettement

En dépit de ces bons résultats, le patron de MTN veut accélérer le désendettement du groupe, alors que ses créances brutes ont atteint 145,7 milliards de rands (7,9 milliards d’euros) à la fin de 2020.

C’est deux tiers de plus qu’en 2016, avec un ratio dette totale sur capital de 58 %, contre 35 % pour le grand rival panafricain Vodacom, selon la base de données spécialisée FactSet Research Systems.

 

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