Politique

Football – Constant Omari : « La RDC n’est pas en mesure d’organiser une compétition internationale »

Réservé aux abonnés | | Par
Constant Omari au siège de la Fifa, à Zurich, en 2016

Constant Omari au siège de la Fifa, à Zurich, en 2016 © Alexander Hassenstein/FIFA via Getty Images

Alors que le football congolais est au plus bas après l’élimination des Léopards dans la course à la CAN 2022, le président de la Fédération congolaise de football a décidé de passer la main. Entretien.

Constant Omari, 63 ans, ne briguera pas un nouveau mandat. Après avoir passé dix-huit ans à la tête de la Fédération congolaise de football association (Fecofa), il a décidé de passer la main à un moment où son sport vit des heures agitées. Devancée dans son groupe qualificatif par le Gabon et la Gambie, l’équipe nationale ne participera pas à la Coupe d’Afrique des nations (CAN) au Cameroun en 2022. Le sélectionneur, Christian Nsengi Biembe, va être remercié prochainement, et la fédération s’est mise en quête de son successeur.

S’il est aussi membre du comité exécutif et du conseil de la FIFA, et a occupé les postes de vice-président et même de président par intérim de la Confédération africaine de football (CAF) lors de la suspension d’Ahmad Ahmad, Constant Omari désigne un seul et unique responsable aux déboires du foot congolais : l’État. Tout en assurant avoir eu de bonnes relations avec Joseph Kabila, tout comme avec son successeur Félix Tshisekedi, il plaide pour que les autorités mettent davantage la main à la poche et qu’elles instaurent des mesures fiscales propres à favoriser le sponsoring privé.

Jeune Afrique : Pourquoi avez-vous décidé de ne pas être candidat à un autre mandat ?

Constant Omari : J’aurais pu démissionner après notre élimination pour la CAN 2022, mais j’ai encore des responsabilités à assumer, dont la nomination du futur sélectionneur. Je suis président de la Fecofa depuis 2003, j’ai été membre de la CAF et de la FIFA, deux instances où j’ai assumé de nombreuses et importantes fonctions. J’estime qu’il est temps pour moi de passer la main. Je ne dis pas que je m’éloignerai définitivement du milieu du football, mais je ne m’imagine plus y jouer un rôle prépondérant.

Beaucoup font du bruit, mais personne n’a le niveau pour diriger la Fecofa

L’élimination des Léopards du Congo pour la CAN 2022 a été très mal vécue dans le pays. Quelle est la part de responsabilité de la fédération dans cet échec ? 

Cet article est réservé aux abonnés

Déjà abonné ?

Accédez en illimité à Jeune Afrique Digital
Accès à tout le site web - 2 applis - 1 édition digitale - 2 newsletters

puis 7,99€/mois, sans engagement

payez une fois par an
et profitez à chaque fois de 2 mois offerts !

1 minute suffit pour vous abonner à Jeune Afrique Digital !

  • + votre numéro spécial Jeune Afrique en version numérique
  • + d'analyses
  • + d'informations exclusives
  • + de débats
  • + d'historique (2 ans d'archives)
  • + d'avant-première (accès 24h avant la publication)
  • + de formats (site web, 2 applis, 1 magazine digital, 2 newsletters)

Jeune Afrique Digital

L'abonnement 100% numérique

consultable sur smartphone, PC et tablette

JA3100_600 devices

Profitez de tous nos contenus
exclusifs en illimité !

Inclus, le dernier numéro spécial de Jeune Afrique

Abonnez-vous à partir de 1€
Fermer

Je me connecte