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Ces chansons mythiques africaines entrées dans l’Histoire

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Culture

[Série] Fela, Salif Keïta, Oum Kalthoum… Ces chansons mythiques africaines entrées dans l’Histoire

Cinq chansons qui ont profondément marqué le continent. De l’Égypte à l’Afrique du Sud, « Jeune Afrique » vous invite à redécouvrir ces refrains mythiques.

Mis à jour le 6 mai 2021 à 10:09

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Les morceaux auxquels Jeune Afrique a décidé de consacrer cette série musicale sont des ovnis, surtout si on les compare aux tubes d’aujourd’hui. À l’heure de la multiplication des one-hit wonders fadasses, ces succès sans lendemain dont les interprètes tombent rapidement dans l’oubli, les auteurs de ces hits impressionnent par leur longévité. 

Et alors que les morceaux actuels durent en moyenne 3 minutes 30, soit vingt secondes de moins qu’il y a cinq ans (selon une étude de The Future Laboratory), ceux que nous avons retenus sont globalement longs… Plus de 10 minutes pour Mandjou, de Salif Keïta, 12 minutes pour le Zombie de Fela, 40 minutes pour Regard sur le passé, du Bembeya Jazz. La palme revenant à Enta Omri, chanté par Oum Kalthoum, qui dure une heure à quelques dizaines de secondes près !

a8s20v7p t1p8iaqh k5wvi7nf q3lfd5jv pk4s997a bipmatt0 cebpdrjk qowsmv63 owwhemhu dp1hu0rb dhp61c6y iyyx5f41">Peut-être que ces titres sont plus longs parce qu’ils ont plus de choses à dire. Se lancer dans une fresque historique (Regards sur le passé) ou dénoncer les vices d’un régime (Zombie) prend plus de temps que de chanter une bluette… Pour autant, les chansons d’amour (Enta Omri), ou les thèmes légers (l’invitation à la danse de Pata Pata) masquent aussi des intentions plus profondes qu’il est parfois compliqué, aujourd’hui, de discerner. En replaçant ces morceaux dans leur contexte historique, artistique et politique, Jeune Afrique vous invite à redécouvrir l’Afrique en musique.

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